57 % des Français attendent d'être seuls dans leur voiture pour pouvoir se gratter.
J'ai prescrit ces crèmes pendant vingt-deux ans. J'ai arrêté. Voilà ce que j'ai compris, et pourquoi personne n'a intérêt à vous le dire.
Je vais me fâcher avec des confrères en écrivant ceci.
Pendant vingt-deux ans, j'ai fait ce qu'on m'avait appris : le tube à la lidocaïne, le veinotonique en comprimés, le conseil sur les fibres, et « on se revoit dans six mois ». Ce sont les mêmes patients qui revenaient. Les mêmes. Avec le même symptôme, six mois plus tard, en un peu pire.
Au bout d'un moment, quand tout le monde revient, ce n'est plus le patient le problème. C'est ce qu'on lui donne.
La semaine dernière encore. Un homme de 54 ans, commercial, il fait de la route. Ça le démange le soir dans le canapé. Ça le réveille la nuit. Ça le démange en voiture, et il attend d'être seul sur la nationale pour pouvoir enfin se gratter. Il évite les longs trajets. Chez des amis, il ne reste plus assis trop longtemps. Il m'a dit tout ça en regardant par terre, parce que ça faisait dix-huit mois qu'il n'en avait parlé à personne.
« Il y a un an ça me grattait de temps en temps. Là, c'est tout le temps. » Homme, 54 ans, consultation
Il pensait avoir des hémorroïdes. Il a des hémorroïdes. Mais ce n'est plus l'hémorroïde qui le fait se gratter.
Ce qu'on lui avait vendu
Il a fait ce que vous avez fait. Une recherche un soir sur son téléphone, des articles qui disent tous la même chose, puis la pharmacie. Et à la pharmacie, il y a un rayon. Ce rayon, le voici.
« Daflon 1000, Titanoréine, suppositoire et crème, et Sédorrhoïde en suppositoire. Ça soulage tout ça, mais ça revient. »
Homme, 50-59 ansLisez bien cette phrase. Elle contient tout. Ça soulage. Et ça revient.
Un produit qui soulage sans régler est le meilleur produit commercial qui existe. Il marche assez pour que vous le rachetiez, et pas assez pour que vous arrêtiez. Vous en reprenez trois jours plus tard, puis deux jours plus tard, et vous croyez que votre maladie empire.
Votre maladie n'a pas empiré. Vous êtes entré dans un abonnement.
Je ne crois pas au complot. Je constate un modèle économique. Personne dans cette chaîne n'a jamais eu à démontrer que sa crème répare quoi que ce soit. On lui demande de calmer, et elle calme. Le reste, ce n'est pas son travail.
À un moment j'ai arrêté d'en prescrire. Ce que je conseille aujourd'hui ne se vend pas en pharmacie, et ce n'est pas une crème. C'est un spray, il s'appelle Sérenia. Je vous explique tout en dessous, mais si vous préférez d'abord vérifier qu'il en reste :
Fabriqué en France · Garanti 30 jours · Colis neutre
Ce qui se passe vraiment
Oubliez le mot hémorroïde, il fait croire à un bouton, à quelque chose qui pousse. Une hémorroïde, c'est une veine. Vous en avez depuis toujours, tout le monde en a, elles servent à l'étanchéité de la zone. Elles deviennent un problème le jour où elles se déforment.
Et une veine, ça se comporte comme un élastique. Vous poussez aux toilettes, elle se gonfle sous la pression, puis elle se rétracte. C'est arrivé des milliers de fois dans votre vie sans que vous le sentiez.
Maintenant tirez sur le même élastique huit heures par jour pendant quinze ans. C'est ce que fait une vie d'adulte normale : le poste assis, la voiture, les repas lourds, la poussée quotidienne, les charges. Chaque épisode ne compte pour rien. Additionnés, ils font une pression que la veine n'a jamais le temps d'évacuer.
Il arrive un moment où l'élastique ne revient plus. Il reste détendu. On parle de fatigue élastique : la paroi a perdu sa mémoire de forme.
À partir de là, la veine reste gonflée en permanence. Elle appuie sur les terminaisons nerveuses d'une des zones les plus innervées du corps, la peau au-dessus reste étirée et légèrement humide, et une peau étirée et humide, ça démange. En continu, pas par crise. Voilà pourquoi vous êtes passé de « de temps en temps » à « tout le temps ».
Tant que la paroi reste détendue,
chaque nouvelle poussée part d'un cran plus haut.
C'est pour ça que la crise suivante dure plus longtemps et arrive plus tôt. Ce n'est pas une impression, c'est mécanique.
Reprenez le rayon, et posez une seule question
La question est celle-ci : est-ce que ça retend la paroi ?
La crème anesthésiante (Titanoréine, Sédorrhoïde)
Elle endort le nerf qui transmet la sensation. Elle ne monte pas dans la veine, elle n'a jamais été faite pour ça. Vous ne sentez plus, donc vous croyez que c'est réglé. La veine est exactement dans le même état qu'avant.
Pire : la lidocaïne est un allergène de contact connu. Sur une peau fine, chaude et humide, appliquée tous les jours, elle finit chez certains patients par irriter à elle seule. Ils remettent de la crème. Et ça gratte plus.
Les pommades aux corticoïdes
Elles font baisser l'inflammation, c'est vrai, et elles sont prévues pour quelques jours. Sur des mois, elles amincissent la peau et donnent un effet rebond à l'arrêt : la démangeaison revient plus fort qu'avant.
Le comprimé de diosmine (Daflon)
Celui-là vise la bonne cible, c'est le seul de la liste. Mais vous l'avalez : il se dilue dans tout l'organisme et n'arrive au bout du réseau veineux qu'en quantité minime.
Le régime et l'hygiène renforcée
Vous vous êtes privé de vin, de café, de chocolat. Ça réduit l'irritation du passage. Ça ne retend pas un élastique. Quant à la douche après chaque passage, le savon, les lingettes : vous décapez la barrière de la peau et vous laissez de l'humidité dans un pli fermé. Là, vous avez ajouté une cause.
« J'évitais tout ce qui est épices, vinaigre, trop de café, gazeux, trop de viande, trop de sucré, mais ça n'a pas donné un grand résultat. »
Homme, 50-59 ansFaites le compte. Aucun ne touche la paroi. Vous n'avez pas mal choisi et vous n'avez pas manqué de discipline. On vous a vendu six produits qui traitent la sensation. Le résultat était écrit d'avance.
Le spray dont je parle plus haut :
VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉSans corticoïde · Sans anesthésiant · Sans parabène
Ce que ça fait, de vivre ça
Mes patients arrivent rarement en colère. Ils arrivent fatigués. Il y a le sentiment d'avoir payé pour rien, trois ans de tubes, pour se retrouver au même point qu'au premier jour. Et il y a plus lourd : ils ont fini par croire que le problème c'est eux, que leur corps répond mal, que c'est l'âge et qu'il faut faire avec.
Puis la vie rétrécit d'un cran à la fois, sans qu'ils décident jamais rien. Un jour on ne prend plus la voiture pour les longs trajets. Un jour on refuse le cinéma. Un jour on regarde le verre de vin et on dit non. Un patient m'a dit, à voix basse, qu'il ne faisait plus l'amour à sa femme.
Aucun de ces renoncements n'a été décidé. Ils se sont installés.
Alors je vais être clair, parce que c'est la seule chose qui compte : une paroi veineuse qui s'est détendue, ça se retend. C'est un tissu vivant, il se remodèle. Encore faut-il lui envoyer ce qu'il faut, au bon endroit.
Ce qui retend une veine
Il existe une famille de substances qui agissent sur la paroi elle-même, les veinotoniques. Elles ne coupent pas la sensation, elles font se contracter le tissu. Deux sont les plus documentées sur cette zone. Aucune des deux n'est brevetable, ce qui explique assez bien pourquoi vous n'en entendez jamais parler.
Le marron d'Inde, et son principe actif l'aescine
C'est le veinotonique végétal le plus étudié. Il limite le liquide qui fuit dans les tissus, ce qui fait dégonfler, et il redonne du tonus à la paroi, qui retrouve sa capacité à se rétracter.
C'est l'inverse exact d'un anesthésique. L'anesthésique vous fait ne plus sentir un élastique détendu. L'aescine s'occupe de l'élastique.
L'hamamélis
Un astringent veineux, utilisé sur cette indication depuis plus d'un siècle, avec un statut d'usage traditionnel reconnu en Europe. Astringent veut dire qu'il resserre le tissu. C'est mécanique, et c'est immédiat.
Autour de ces deux-là, il faut quatre choses pour rendre les jours vivables pendant que la paroi se retend :
- L'aloe vera, pour la brûlure, quand la zone est à vif.
- Le calendula, pour les micro-fissures, celles qui démangent en cicatrisant et qui entretiennent le grattage.
- La nigelle, pour l'inflammation de fond, celle qui maintient la zone gonflée entre deux épisodes.
- L'arbre à thé, pour la protection d'une zone humide et sollicitée en permanence.
Rien là-dedans ne masque quoi que ce soit.
Et le tube, lui aussi, fait partie du problème
Vous pouvez avoir la meilleure formule du monde : mise dans un tube, elle reproduit tout ce qui vous a mis dans cet état. Un tube, c'est un doigt sur une zone à vif, et un corps gras qui macère dans un pli fermé toute la journée.
Le geste lui-même entretient le cycle. Il fallait le supprimer.
C'est pour ça que Sérenia se présente sous forme de spray.
On pulvérise à distance, deux pressions, rien ne touche la zone. Pas de doigt, pas de gras, pas de résidu. La peau reste sèche et respire. Et dedans, les six plantes, avec le marron d'Inde et l'hamamélis en tête.
Point par point, c'est l'exact opposé de ce qu'il y a dans le rayon.
| La crème de pharmacie | Le spray Sérenia | |
|---|---|---|
| Ce qu'elle vise | La sensation de douleur | La paroi de la veine |
| Actif principal | Anesthésique local, corticoïde | Marron d'Inde (aescine) + hamamélis |
| Dans le temps | S'arrête avec le tube | La paroi se retend, les crises s'espacent |
| Application | Avec le doigt, sur la zone à vif | Pulvérisation, aucun contact |
| Texture | Grasse, macère dans le pli | Sèche, la peau respire |
| Corticoïdes | Souvent | Aucun |
| Usage prolongé | Déconseillé, effet rebond | Prévu pour le quotidien |
Ce que rapportent les gens, dans l'ordre
- Le premier jour : la brûlure tombe en une trentaine de secondes. Ça ne règle rien, mais ça vous rend votre journée.
- Vers le septième jour : la partie gonflée redescend, on se rassoit sans chercher la bonne position.
- Vers le quatorzième : les démangeaisons de la nuit s'espacent, et il y a moins de sang sur le papier.
Et ensuite vient la partie qui compte, celle qui se mesure par une absence : la crise suivante n'arrive pas. Puis celle d'après non plus.
Garanti 30 jours, remboursé sans justification
Une dernière chose
La phrase que les gens écrivent le plus souvent avant de commander, c'est « les produits qui se vendent en ligne c'est souvent de l'arnaque ». Vous avez raison d'être méfiant. Vous avez déjà payé six fois pour trois jours de calme.
Alors ne le prenez pas comme un achat. Prenez-le comme un test.
Un flacon dure environ un mois, c'est le temps qu'il faut pour que la paroi montre quelque chose.
La garantie est de 30 jours, remboursé sans avoir à vous justifier. Vous n'expliquez rien à personne. Si dans un mois vous vous grattez toujours autant le soir, l'histoire s'arrête là.
La seule chose que vous risquez, c'est de ne plus attendre d'être seul dans votre voiture.
Dr. Jourdain
Prêt à en finir avec les récidives, pour de bon ?
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- Marron d'Inde (aescine) et hamamélis : ils retendent la paroi
- Sans corticoïde, sans anesthésiant, sans parabène
- Pulvérisation : aucun contact, aucun gras
- 2 achetés = le 3e offert
- Colis neutre, aucune mention à l'extérieur
- Garanti 30 jours, remboursé sans justification
La récolte des marrons d'Inde se termine. Le marron se ramasse de septembre à octobre, et l'extrait d'aescine du lot en cours vient de la récolte précédente. Une fois ce lot écoulé, il faut attendre la prochaine macération. L'an dernier, la rupture a duré sept semaines.
✓ 100 % Naturel · ✓ Sans parabènes · ✓ Livraison discrète · ✓ Testé dermatologiquement
Plus de 12 000 flacons expédiés en France.
Publi-communiqué. Sérenia® est un produit cosmétique à base de plantes, il ne remplace pas un avis médical. En cas de saignement inhabituel, de douleur qui s'installe ou de modification du transit, consultez un médecin. Les témoignages rapportent des expériences individuelles et ne constituent pas une promesse de résultat. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs et sont mentionnées à titre de comparaison.