Un tube de Titanoréine tous les deux mois depuis cinq ans.
Les boîtes de Daflon à chaque crise.
Les suppositoires. Les cures de fibres. Les consultations.
Plusieurs centaines d'euros pour être exactement au même point qu'il y a cinq ans.
Regardez ce que chacun fait réellement, et surtout ce qu'il ne fait pas.
❌ Titanoréine
De la lidocaïne. Un anesthésique. Ça endort la douleur quelques heures et ça ne touche pas d'un millimètre à l'élasticité de la paroi. Vous ne soignez rien, vous coupez le signal.
❌ Sédorrhoïde, suppositoires
Calmant et lubrifiant. Le passage du matin devient supportable. Aucune action de fond sur le tissu. Le soir, vous en remettez.
❌ Daflon
Une cure d'une dizaine de jours pendant la crise, par voie générale. Vous arrêtez, la paroi retombe dans l'état où elle était. C'est pour ça qu'on vous le represcrit à chaque fois.
❌ Ligatures élastiques
On étrangle le paquet et il tombe. Le geste fonctionne sur ce qu'il retire. La paroi autour garde le même âge et la même faiblesse, et c'est pour ça que les ligatures ne tiennent pas toujours.
❌ Fibres, transit
À garder : moins de poussée, donc moins de pression nouvelle. Mais réduire la pression sur une paroi déjà détendue, ce n'est pas la retendre. Vous ralentissez la dégradation, vous ne l'inversez pas.
Tous traitent la surface. Aucun ne traite le tissu.